Lettre de Dorian 2 (anglais

The lonely man bleeds a red tear from his heart as he looks upon her angel words. He is no one but a simple man, she is nothing less than created by God's hand. Who am I to call this love? It is madness! Follishness to it's utmost extent. She is much to beautifull for him. He is much to far away for her. He reaches out a hand to the sky and blows away a single kiss, hoping it will find it's way a while and come to land straight on her lips.

I must leave this site for lack of money to pay to speak, muffle my dismay and lean on back to weap. If only this site were free, if only I could speak to you for real... I am a poet all the time of every day, in love or hate or joy or pain. I erase the emptiness in my life by facing danger and adventure, they are my only other love, for I can not capture the fleeting love as it hangs in the stars strung in your eyes.



I can not tell if chance may be we'll speak again, I surely hope so, but it's up to faith.



And the young man looks at her in his dreams. Sun will rise and he must leave. He lift's his hand and strokes her hair, a faint smile troubling his air. He approaches and comes near to whisper, but instead of speaking, he comes close to kiss her. A small kiss pressed on her steady lips, he pulls away and whispers "If only it where not like this..."



He is no man of god but yet a man of faith. He signs the heavens as his lonely futur must await. He looks deep into her eyes one last time, holds her hand in his, and turns to leave without another rhyme.
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# Enviado el domingo 22 de noviembre de 2009 01:25

Lettre de Dorian (anglais)

And so the story starts with a lonely heart of a lonely man waltzing on the most public place ever. Amongst his course, this young adventurer crosses the angel way of a young and most astoundingly beautifull lady as none he has ever seen before. Though he stagers to a halt in an umost unorthodox manner, he prances and pounces on in his mind as it rushes through the chaos of a world he does not recognise. She seems to have become his world.

She herself is none less but the angel face he seeks and dreamt for oh so long. Yet, his heart is flailed to a painfull truth as to the fact that she can not be his, nor he hers, if he is to be shut out of this torturous site.

Oh, angel, I've stumbled upon none else but beauty in the most natural form. Alas, I must be resigned to the fact that I can not stay on this site. Our story could be oh so short, but if one request before I must go, please write back with you're glistening words of light and joy and hope?

# Enviado el domingo 22 de noviembre de 2009 01:24

Syndrome de la page blanche

Comme le dit le titre, j'ai absooooolument aucune idée quoi écrire. En fait, si, mais pas de mots à mettre dessus. Alors plutôt que de virer Shakespearien en jouant sur les mots comme sur un clavier Mozardois, pourquoi ne pas faire simple pour une fois?

Mes idées récèlent des principaux thèmes philosophiques classiques dans le genre du qui suis-je, que fais-je, pourquoi suis-je, j'ai hate que le CH aille mieux, quel est ce monde dans lequel nous vivons, quelle mère hais sa fille assez pour l'appeler Bernadette, qu'est-ce que l'amour, suis-je fais pour l'amour, qu'est-ce que l'amour, où vais-je, Sean Avery c'est une grosse lopette, David Beckham aussi, qui lis mes conneries, et etc. La principale en ce moment c'est... mais qu'est-ce que cette mauvaise pub stupide de concours de bouffe a marde???

Bref, tout plein de trucs desquels j'écrirais bien si je savais quoi en dire. Ou plutôt, comment le dire. Bah quoi, on est pas tous parfait!

# Enviado el lunes 16 de noviembre de 2009 02:12

Meh

Parfois, on se lève le matin et on oublie de se sourire dans le mirroir. Des fois, je me regarde, je plonge dans mon propre regard, je cherche derrière la facade que j'affiche de jour en jour au monde entier. Je ne peut m'empêcher de me demander : "Et si c'étais un tout petit peu différent?"

Et si j'avais réussi à arrêter ma voiture sur la glace avant de frapper le train? Et si le mec aurait botté mais en manquant de me décrisser le doigt cette fois? Et si mes oreilles ne manquaient pes de ces quelques cellules qui m'empêche de tout bien entendre? Et si, et si...

Serais-je encore l'homme que je suis aujourd'hui? Ou peu-être serais-je mort. Ou peu être ne saurais-je point qui je suis? Peu être que j'agirais comme le commun des hommes, et ce sans remords. Peut-être serais-je en Afghanistan à combattre pour un brin de justice et rêver pour quelques gouttes de pluie? C'est ce que je me plais encore à croire. Mais peut-être serais-je un amoureux d'une gente damoiselle, ou peu-être serais-je un enfoiré qui ne mérite pas sa jolie? Tout ce que je sais, c'est que je regrette un peu plus chaque jour tout ce que j'ignore.

Je les regardes toutes ces belles damoiselles déferlant au fil défilant d'une journée monotone mais sans répit pour ma volonté engourdie qui se les gêles de cette ancienne vie à vendre pour l'aventure du danger et d'une conviction surement mal fondé sur un besoins pressant d'une passion m'occupant et me torturant. Qui suis-je et pourquoi je vis?

L'on me sortira, sans offense, maintes sornettes et prédictions et idées blasés et évidentes pour tenter de tout m'expliquer comme si l'on connaissais mieux l'enjeu de ma vie que moi qui pourtant passe des jours et perd ses nuits à se dorloter dans l'imaginaire pour s'évader de la triste réalité routinière. Je vis pour mourrir comme j'en ai envis, je vis pour savoir que j'aurai réellement vécu lorsque commencera ma dernière nuit. Je sais pourquoi je vis, ne me l'expliquez plus par pitié, je sais ce que je recherche, alors cessez de spéculer et psychanalyser. Mais je suis aujourd'hui pensif comme je suis car je ne vis pas pour une raison qui me rallie, pensant que je rend extraordinaire l'ordinaire de mes journées mais que je cherche l'extraordinaire déjà tout préparé.

Je cherche à faire de l'oeil à la mort pour me désister toute en beauté comme un mari volage quittant sa maitresse encore au lit. Je cherche à voir ce qu'homme ne pourrais concevoir, dans toute la majestuausité, crauté ou beauté. Je cherche le différent et les nouveaux défis, de nouveaux horizons sur de nouveaux pays au dela des frontières du réel ou non. Que ce soit en plongeant mon regard dans les brumes des eaux ou dans l'iris d'une damoiselle m'embobinant, je cherche mon propre nouveau monde.

# Enviado el viernes 13 de noviembre de 2009 16:45

Modificado el domingo 15 de noviembre de 2009 05:16

Non mais je ne comprend pas...

"Seul deux choses sont infinies, l'univers et la stupidité humaine. Mais pour l'univers, je nen suis pas certains."
-Albert Einstein

Eh bien moi non plus, surtout quand la preuve est plus que flagrante. Qui a-t-il de plus énnervant pour un romantique déchu que de voir les damoiselles incroyablement belles, intelligentes, ambitieuses, mais surtout innocentes des stéréotypes de la fille trop chix, qui se font larguer la parcequ'un gars reste indécis. Entendons nous pour dire que des filles pareilles sont incroyablement rares et dures à charmer pour le commun des mortels. Mais un élu sort parfois, un petit chanceux qui a mieux joué ses cartes, qui a un petit quelque chose... et ensuite, il la fou la par indécision du genre "Y en a une autre qui m'intéresse", "Ah sa me tente pu", "J'sais pas, c'est bizzare notre relation".

C'est la que j'aurais le goût de leur foutre une baffe... avec un bat.

Les damoiselles telles qu'elles sont des perles, non seulement des perles, elles sont des étoiles dans le ciel, chaque étoile étant une âme peiné par la perte de l'amour, se figeant dans le firmament en quête de ce qui leur fut pris par la stupidité humaine. Ces damoiselles d'une beauté naturelle vivant de leur personnalité plus que de leur réputation, vivant pour vivre et non pour dominer, c'est devant elles que le monde devrait être aux pieds. Ce sont celles qui jamais ne devraient être abandonnés par l'amour, car elles vivent par l'esprit et pas seulement par le corps.

La gente masculine n'en reste pas laissé à coté. Car bien qu'ils soient rares, il existe encore les hommes vivant pour l'amour et non le sex, vivant pour charmer celle qui fait battre leur coeur tout en sachant qu'elle est et restera leur raison d'être. Des hommes qui vivent de romantisme et non de cruise, cherchant une faille aux armures féminines à leur égard. Si seulement on leur accordait une chance, une seule chance! Et pourtant, ils souffrent bien trop souvent en silence.

Si l'on se demande ce que je suis, je suis un romantique déchu, victime de ma stupidité antérieur. Je suis un visionnaire au coeur battant sans raison, chaque pulsion devenant un petit tourment intérieur. Mais si je vis encore, c'est que je n'ai pas fini. Pas fini d'honorer les dames et damoiselles, d'encourager les romantiques à se déverser et essayer, pas fini de respecter l'amour en toute sa grandeur, et, apparament, pas fini de chercher la raison pourquoi mon coeur ne cesse jamais de battre.

"Il me martèle les tempes tellement il cogne fort, mon coeur, et la j'suis au repos. J'ai hate de voir quand j'vais être amoureux!"
-Moi, j'avais rien de mieux à dire!

# Enviado el lunes 09 de noviembre de 2009 18:44

Vous savez... ou plutôt, non vous savez pas

Ouais je sais, on s'inquiétais pour moi ces temps-ci! Peut-être pas vous, mais peut-être êtes vous aveugle à ce que je fais et dit, malgré que parfois c'est assez évident... Oui, j'reconnais moi-même que j'étais dans un danger psychologique personnel.

Oui, j'étais si profond dans le trou qu'il ne restais même plus de fond où me casser le crane et m'écraser afin de me relever. je cherchais l'amour sans me laisser de chances de trouver, je cherchais un futur en m'apitoyant sur tout ce que j'ai eu l'ambition de faire qui s'est vu écrasé devant mon nez à cause d'un défaut dans mes oreilles, je cherchais l'issue à la merde collective dans la famille, j'ai revécu de vieilles douleurs qui tentaient (et ont bien faillis réussir) à m'abattre une fois pour toute.

J'ai vécu ces dernières semaines avec de la rancoeur d'une férocité incroyable, de la haine envers le monde, le ciel, moi-même, les autres, une haine vérociférante qui me consummait le coeur. J'en perdait mon sommeil au profit d'un coeur battant la chamade devant une imagination sanglante d'où je me trainais souvent tant bien que mal suite à la mort de mes opposants.

Les joutes verbales avec moi-même impersonnant les autres se multipliaient, la douleur et la haine coulait en des phrases qui, si moi-même avait été remplacé par la personne, aurait mené à des larmes de sang coulant de jointures, au régurgitement d'une haine viscérale et ainsi de suite. Ouais, j'crois que j'étais un peu dérangé.

D'ailleurs, au point culminant, j'me suis engueulé avec mon frère, alors à Chypre, revenant d'Afghanistan, et j'ai faillis le renier pour une histoire issue et aggrippée depuis notre plus tendre enfance. Tout a fini par se régler, du moins pour le moment.


C'est la qu'avoir une blonde c'est pratique. Quelqu'un qui t'aime mais ne fais pas de tes problèmes les siens. Quelqu'un dans les bras de qui on peut se blottir et pleurer comme un gamin, comme j'avais envi de faire. Je voulais pleurer une histoire de souffrance morale, de cicatrices physiques et mentales. Je voulais être aimé réciproquement de cet amour romantique. Mais après avoir tout recallé au fond de moi, je me relève avec des blessures cautérisé de la flamme du courage. Il fait jamais une bonne job le courage, mais toujours assez pour continuer la bataille.

Quoique, à bien y penser, vivre en solitaire se fait vieux. Tout mes meilleurs amis sont en couple. Les membres de ma famille aussi. Et moi? Le seul à rester seul. Le seul à souffrir en silence. Le seul encore à flirter avec la vie à la recherche du bonheur. M'ouais, pas si mal... mais la, j'ai trouvé une issue! Je fou le camp sur la mer! On me dira "Ouais, tu fui, tu trouvera pas ton bonheur la!" Non, en effet, j'trouverai pas nécessairement la, et oui je fui... mais putain, au moins j'ai une raison de me lever de mon lit le matin maintenant!

# Enviado el domingo 08 de noviembre de 2009 03:00

Glimmer

There's hatred in my heart
It's burning me to die
I glance towards the stars
And pain comes swarming through my eyes!

I see the bodies of love, crushed
Feeling the loss of a future, lost
The incineration of a past, dust
The living of a wrong world of lust
What can I do when I feel so small
When social contracts bind us all?

Where can I run to hide
When the world is to ugly for my eyes?
What else can I do but soldier on
When all I want is to fall back down and cry?

What good is it to love till death if it burns to kill
and of all the specs of hope that glimmer
There's the one missing upon wich you want to clench
the glimmer emaned by the stars in her eyes!

There's hatred in my heart
and I'm burning till I die
I glance towards her stars
And I'll push the pain back down inside!

I'll put on a normal smile
I'll go on about with a lie
I'll tell everyone I'm completely fine
But it's hell hot down inside!
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# Enviado el miércoles 21 de octubre de 2009 04:13

Just try

Sometimes you just like to close you're eyes,
Sanctuary to the jungle of a world outside!
And then you get to soar around and about,
to act however you want with no one to question or doubt!

Sometimes you wish the pressure of society would die,
so you could kick off the ground and jump to the sky,
kissing, screaming, or anything to make you smile,
do whatever you've been dreaming of for a while!

Yeah well, sometimes you like the light that small darkness provides,
and whats left to know is what you can do with what resides.
You have a futur a present and a past that are worth more than the world,
depends how you use it, who comes in it and who else goes!

So dudes, you might think I'm in a good mood and I don't have any problems like you to worry about, some might even say they have no time... screw ya all, I'm overloaded in them to!

But the world is to those who know how to let go, those who dare to try and reach the sky! The first step starts with a smile and the great thing is, it makes people wonder what the hell you're thinking about!
Just try
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# Enviado el lunes 19 de octubre de 2009 02:37

Qui a dit "Y en aura pas de facile?"

C'était dur. En fait, c'était douloureux. Elle a choisis. Elle m'a supprimé de sa vie. Alors, je l'ai supprimé de mes amis sur facebook. Ouais je sais, c'est le pire échange depuis que Wayne Gretzky est passé aux Kings ou Kovalev aux Sénateurs. Mais moi, je ne le voulais pas. Jour après jour, à regarder et revérifier pour me rendre compte qu'elle était connecté et moi je m'en trouvais muet pour tenter de la respecter. Que mon dernier message resta sans réponse et moi sans voix. Ne sachant rien de plus que je ne suis probablement qu'une mauvaise mémoire pour elle.

Bref, J'écris en oubliant de mettre du style, des émotions et du talent parceque j'écris non pour des lecteurs mais pour moi-même. J'écris pour me dire que c'est fini. Que j'ai soufflé le dernier espoir, la dernière bougie. Ouais j'y vois pu rien, j'suis dans la nuit, je l'ai perdue, je suis perdu, m'enfin, j'suis encore en vie! Meurtris, mais j'vais souffrir encore pas mal avant de crever, alors un bobo comme un autre... Autant prendre mon courage à deux mains, parceque sur la planche, y reste pas mal de pain!

Si c'est la dernière fois que je le dis, alors autant que sa soit à la bonne place, à la fin, comme j'aurais voulu lui dire jusqu'à la fin de ma vie. Je t'aime Cath.

# Enviado el sábado 10 de octubre de 2009 23:41

J'sais pas, j'avais des citations dans le crâne

-La vie, c'est de profiter de chaque instant qui passe, pas de prevoir comment va passer chaque instant.

-Si tu vis pas pour etre spontané, tu te rendra spontanément compte que t'en a pas de vie.

-Menteur = langue fourchue = serpent = sage = Demande pas et je ne te mentirai pas

-Si tu viens me voir pour faire chier, tu teste la loi du Darwinisme de la sélection naturelle... et tu fais juste supplier d'être exterminé...

-Si l'intelligence étais comme du carburant pour le cerveau, ta gauge serait à vide...

-Un compliment, c'est qu'une douceur de la langue qui me permet de te flatter et me faire baffer sans la marque rouge dans le visage.

-Qui est le morron qui a inventer la chatouille... que j'le bute! (Ainsi que Gossip Girl, Twilight, Sean Avery et Darcy Tucker, les Maple Leafs de Toronto, les stats complementaires

-Aime comme jamais celle (ou celui) avec qui tu est car sinon tu va apprendre que tu aime dans le vide... et que sa fait mal quand tu frappe le fond.

-Personnellement je préfère aimer même sans réciprocité que de ne pas aimer car sa prouve que j'ai encore un coeur d'enfant.

-Si tout va mal, sors dehors et aime le monde. Si tu chiale encore, essais d'aimer le monde et va marcher sur le pont. Si t'est encore en train de chialer comme un morron, saute et fou la paix au monde.

-J'emmerde les sociétés parcequ'ils oublient constament ce que c'est que d'être, tout ce qu'ils veulent c'est avoir, et le principal problème, c'est le putain d'argent.

-Le fric, on en a besoins... parceque 6 milliards de personnes le disent et nous on est trop con pour comprendre que non.

-Le fric... 6 milliards de personnes disent qu'on en a besoins... mais c'est pas parceque la majorité ont tort qu'ils ont raison.

-J'aime Catherine, elle m'emmerde, Ariane comprend pas pourquoi j'tien encore le moral, mais moi j'sais que même si elle ne m'aime plus, j'ai eu plus de chance que n'importe qui qu'elle m'ait déjà aimé... et j'aime sentir la jalousie d'un monde entier... même si c'est tout dans ma tête!

-Le bonheur, sa commence dans ta tête, avec l'instant présent en grande dose mélangé à plusieurs petites doses de trucs simples ajoutés dans le tourbillon de ta vie.

-Si t'est pas capable d'être content, y est ptête un ptit peu temps que t'aille te promener sur un pont...

-Un vrai pote c'est quelqu'un qui te donnerais tout et te valoriserais à ta juste valeur... mais qui te botterais le cul quand tu te vautre inutilement dans ta merde! Moi, j'aime botter des culs, qui veut être mon ami?

-Si je te dis que je t'aime, c'est que je suis prêt à perdre ma vie pour sauver la tienne, mais si je dis que je t'aime, sa veut pas dire abuse ou j'vais venir te hanter jusqu'à ce que tu saute d'un pont!
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# Enviado el viernes 09 de octubre de 2009 12:38